01.01.2010
Carte de vœux du Grand-Paris, pour une année 2010 métropolitaine !
Dommage il ne faisait pas beau, le ciel gris, la fumée, la cheminée et les lignes à haute tension, ça ne fait pas rêver ? Peut-être, mais c'est la ville d'aujourd'hui. Et cette photo, avec le contraste étonnant entre les tours de la Défense et les champs entre Carrières et Houilles, rappelle les pistes que nous ont montrées les dix cabinets d'architectes de la consultation internationale sur le Grand-Paris, la mobilité et les transports bien sûr, avec le pont du RER, la voie d'eau avec la Seine et la nécessité de réintégrer l'eau et les fleuves dans la Métropole. La notion de pôles intenses, dynamiques et de ville légère, poreuse, avec un équilibre entre densification pour lutter contre l'étalement urbain et maintien des espaces naturels et même une réintégration des espaces agricoles dans la métropole. Une vision résumée par Bernardo Secchi et Paola Vigano : "Une forte mobilité est la condition indispensable pour bâtir une société démocratique. Ceci implique de développer le transport public sous toute ses formes et une nouvelle structure spatiale où l'eau, la biodiversité et les espaces agricoles sont mieux pris en compte".
Ce matin du 1er janvier, Paris est sa banlieue présente ses meilleurs voeux à ses visiteurs, lecteurs d'un jour et fidèles commentateurs, et leur souhaite une Bonne Année 2010 ! Une année que l'on voudrait plus Grand-Parisienne et plus Métropolitaine. Et en cette année d'élections régionales, une année plus politique au sens noble du mot et moins politicienne, qui prenne enfin en compte la Ville et ses citoyens, et non plus seulement le jeu et l'intérêt égoïste des uns contre les autres. C'est naïf ? sans doute, mais depuis 5 ans Paris est sa banlieue lutte naïvement pour la reconnaissance d'un Grand-Paris démocratique, réuni et solidaire, au-delà du carcan des frontières historiques et des frontières politiques, sociales et mentales qui fragmentent la métropole. Des propositions des uns en discours des autres, de Conférence métropolitaine en Paris-Métropole, et en Grand-Pari(s) des architectes, on avance, doucement, il faut continuer à y croire, même naïvement, mais avec audace et engagement ;-)
Alors Bonne Année à tous, et Bonne Année au Grand-Paris !
Jean-Paul Chapon
10:59 Publié dans 1 - Grand-Paris et Paris-Métropole, 8 - Cartes postales | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : grand-paris, paris-métropole, élections régionales, paris, banlieue, voeux, bonne année
29.12.2009
Carte postale de Noël, avec signalétique hospitalière et rapprochements aléatoires, suite et fin (?)
Et une dernière carte postale de Noël avant de revenir au Grand-Paris et je l’espère à une humeur moins lourde...
Je l'avais remarquée à l'époque où je ne portais pas en permanence un appareil photo sur moi, puis oubliée. Les fêtes de Noël nous ont fait un peu trop fréquenter l'Hôpital Pompidou, et du coup j'ai revu cette signalétique au raccourci étonnant sur une des passerelles du grand hall. Amusante association, aussi involontaire qu'improbable, liée à la géographie du bâtiment et à son organisation, l'oratoire et le local syndical sont côte à côte, les toilettes en face... signalétique hospitalière ;-)
suite de la note et retour sur Alzheimer en premier commentaire...
Jean-Paul Chapon
14:33 Publié dans 6 - Alzheimer, vous savez..., 8 - Cartes postales | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : hopital pompidou, alzheimer, paris
27.12.2009
Carte postale de Noël, avec sapin, tours et hôpital (suite)
Une dernière carte postale de Noël, de retour de la visite de la journée pour voir ma mère toujours hospitalisée à Pompidou. Une atmosphère un peu apaisée par rapport aux visites des premiers jours plus tôt dans la journée. Tristesse sereine des uns, bonsoir, je salue le vieillard au regard d'enfant assis dans le couloir, plus tard il se lève va dans sa chambre et revient s'asseoir, avec une difficulté méticuleuse pour laisser tomber son pauvre corps si maigre, les fauteuils sont si bas. Bonsoir madame, en partant, il y a ceux qui sont en assez bonne forme pour se lever. Mais il y a aussi le même vieux, toujours aussi sale et toujours au prise avec les aides soignants. Déchéance du soir, comme celle du matin. Ma mère passe de périodes apaisées à des expressions de détresse et de souffrance. C'est difficile...
Allons, ça suffira pour ce soir, il ne me reste plus qu'à souhaiter un Joyeux Noël à tous les lecteurs de Paris est sa banlieue... un Noêl d'espoir pour tous ;-)
Jean-Paul Chapon
22:39 Publié dans 6 - Alzheimer, vous savez..., 8 - Cartes postales | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : alzheimer, hôpital pompidou, paris
Carte postale de Noël, avec ballon, tours et hôpital
C’est une des plus belles vues de Paris, du moins du Paris contemporain. Au premier plan le parc André Citroën avec ses serres de verre et le ballon belvédère arrimé quasi à la verticale de la Seine. A l’horizon, les tours du Front de Seine, avec une perspective différente. Non pas le râteau que l’on voit parallèle à la Seine, avec ses tours qui viennent toutes butter contre le même plafond d’une centaine de mètres de haut, l’ennui naquit un jour de l’uniformité… Cette fois elles apparaissent groupées, contraste de matières, de couleurs et de structures, avec au premier plan la Tour Mirabeau et ses trois branches argentées très 70, au fond la cheminée de la CPCU qui culmine en transition avec la Tour Eiffel. Et sur la droite, la silhouette du Sacré Cœur. Vraiment une belle vue. Mais pour la voir, il faut aller au huitième et dernier étage de l’hôpital Pompidou…
Et cette vue, c’est ma découverte de Noël, découverte involontaire, belle et triste à la fois. Il y a trois ans, j’avais publié une note intitulée Noël sans maman, c’est moins drôle…, pour répondre à deux blogueurs parisiens qui s’apitoyaient sur l’ennui de Noël et l’obligation de se réjouir à date fixe. Avec la maladie de ma mère, depuis plusieurs années, c’est plutôt l’occasion de se réjouir, même à date fixe que l’on cherche. Pas de chance cette fois, le 24 en fin d’après-midi il a fallu la conduire aux urgences à l’hôpital Pompidou. Petite infection pulmonaire, mais à son stade d’Alzheimer, il est difficile de comprendre tous les symptômes et de soigner. Une toux, une difficulté à respirer un peu plus grande chaque matin, un médecin pas très compétent, et un soir de Noël aux urgences pour les uns, et à attendre des nouvelles pour le reste de la famille. Depuis ça va un peu mieux. Elle est passée des urgences à la gériatrie pour quelques jours, du premier étage au huitième, et la découverte de cette belle vue. Il faut bien trouver une occasion de s’émerveiller faute de se réjouir. L’étage de gériatrie, c’est un endroit terrible, une tristesse dantesque et insupportable dans la déchéance et la solitude que l’on peut y croiser. Ce vieux nu, debout, dans sa couche pendante, souillé, puant, aux prises avec des aides soignantes, cet autre vieil homme assis seul dans son fauteuil devant la porte ouverte, à moitié nu aussi, la tête sur le côté, comme déjà mort,
solitude et déchéance. Déchéance et humanité pourtant. Des visites, des jeunes avec une grand-mère, ou arrière grand-mère, et surtout le personnel soignant. Débordé, pas de chance, ce sont les fêtes, ils sont moins nombreux, épuisés, essaient de calmer et de répondre aux questions et aux angoisses. Alors voilà, un autre Noël sans maman, vraiment moins drôle. Le premier sans elle, lorsque finalement, rassurés le 25 au soir nous nous sommes réunis autour d’une table de Noël, elle à l’hôpital. De sa chambre elle peut voir son immeuble, mais depuis longtemps ma mère ne regarde plus et ne comprend plus ce qu’elle voit, ne comprend plus ce qu’on lui dit, de l’autre côté d’Alzheimer. Alors un Noël de plus, en se demandant s’il y en aura un autre avec elle…
Jean-Paul Chapon
15:37 Publié dans 6 - Alzheimer, vous savez..., 8 - Cartes postales | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : alzheimer, hôpital pompidou, front de seine, paris
09.12.2009
Paris-Copenhague, ou de la relativité des chiffres par temps de grève et de sommet
30 % des déplacements quotidiens à Copenhague se font à bicyclette contre moins de 2% à Paris. Trouvé aujourd'hui sur Twitter, et encore une fois, à comparer l'incomparable, l'enthousiasme du sommet peut conduire à écrire des choses stupides. Copenhage, c'est 1.1 millions d'habitants sur 88 km2, et la région compte 1.8 millions, Paris c'est 2.2 millions d'habitants sur 115 km2, mais en prenant seulement Paris et la petite couronne on arrive déjà à 6 millions d'habitants sur 760 km2 et pour la métropole on peut aller disons à 10 millions d'habitants sur 2700 km2, avec des distances de déplacements domiciles travail moyen de 9 km aller par jour. Deux autres chiffres, 23 millions de déplacements quotidiens mécanisés en Ile-de-France sur 35 millions de déplacements quotidiens. L'objectif de la comparaison Paris-Copenhague est-il d'avoir 7 millions ou 10 millions de déplacements quotidiens à vélo, bonjour la catastrophe urbaine ? dans une zone de 2700 km2 avec des distances moyennes de 9km ? Il faut arrêter de rêver au Paris d'Amélie Poulain et devenir enfin responsable. Au moment où le débat sur le projet de Grand-Huit du gouvernement Sarkozy tourne à l'affrontement politique, on devrait garder en tête ces chiffres. Certes le projet du secrétaire d'Etat au développement de la région-capitale, Christian Blanc est plus que critiquable. Mais pour autant on ne peut pas le balayer du revers de la main. Pourvu que le plan d'urgence régional - ligne 13, rénovation des RER A, B, C et D et Arc-Express pour faire court - plan plus que tardivement élaboré par Jean-Paul Huchon, président de la région Ile-de-France et à ce titre président du STIF, l'autorité organisatrice des transports de la région, soit respecté par le gouvernement.
Et puisqu'on est dans la relativité des chiffres, et à la veille d'une nouvelle grève du RER A, une autre comparaison. Les médias semblent enfin avoir retenu un chiffre, "le million" ! Normal, c'est un chiffre rond, facile à mémoriser et qui marque, et qui même d'une certaine façon flatte notre petit orgueil national, composante incontournable de l'identité française (et Paris est sa banlieue se flatte à son tour d'avoir activement participé à cet effort d'éducation des médias ;-) Le million, c'est le nombre de voyageurs transportés de façon quotidienne par la ligne A du RER, une ou la ligne la plus chargée du monde. On a les records qu'on peut, faute de construire le réseau qu'il faut. Alors depuis le début de la semaine, on entend sur les radios et télés, et on peut lire partout dans les quotidiens que jeudi sera une journée noire pour un million d'usagers de cette ligne de RER. Mais quitte à comparer, un million de voyageurs transportés par cette ligne A du RER, c'est comme si toute la ville de Copenhague délaissait ses vélos et était transportée par la seule ligne A du RER en une journée ! Un métro ou des vélos ? A méditer en période de sommet et de réponse écologique à la crise environnementale.
à suivre...
Jean-Paul Chapon
21:10 Publié dans 1 - Grand-Paris et Paris-Métropole, 1.2 - Les transports à Paris intra-extra muros | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : paris, copenhague, sommet, environnement, rer a, grève, vélo, transports, grand-paris, paris-métropole
11.09.2009
Grand-Paris, "ne pas jeter le bébé avec l'eau du bain !"
Ou Grand-Paris, de la concertation, oui mais avec qui ?
Cette semaine c’était la rentrée, et pour le Grand-Paris aussi. Après un long silence, tout le monde s’est réveillé.
Lundi 7 septembre Jean-Paul Huchon, le président de la région Ile-de-France a tiré le premier en annonçant sa candidature à se succéder à la tête de la région en 2010. « Il s'agit d'un projet très réducteur, extrêmement centralisateur, qui remet toutes les rênes entre les mains de l'Etat, qui supprime la gestion des transports par la région et les collectivités locales alors que jusqu'ici elle donnait satisfaction. » Très bon résumé des critiques qu’on peut faire au projet de loi gouvernemental sur le Grand-Paris, avec tout de même le bémol de la gestion des transports par le STIF, dont Huchon est président, et sur lequel il y a beaucoup à dire…
Mardi 8 septembre Paris-Métropole dont le bureau s’est finalement réuni tire à son tour, et « rappelle solennellement qu’un établissement public ne saurait valoir représentation politique de la métropole parisienne. Autrement dit, la Société du Grand-Paris devrait rester un outil non pérenne mis à la disposition de l’Etat et des collectivités locales selon un principe strictement égalitaire – ce qui n’est pas le cas dans le projet de loi soumis aux élus… Voilà pourquoi, le syndicat Paris-Métropole, instance de représentation politique de l’agglomération parisienne, se propose de constituer le cœur de l’Agora, que le Président de la République a appelé de ses vœux dans son discours du 29 avril 2009. »
Mercredi 9 septembre c’est le tour du maire de Paris, Bertrand Delanoë lui emboîte le pas en écrivant au Premier Ministre François Fillon. « Cette loi, si elle était adoptée, reviendrait à appliquer sur le territoire francilien un régime juridique d’exception, sans équivalent dans les autres régions françaises… A travers la création d’une Société du Grand-Paris, l’Etat projette de reprendre le contrôle direct de l’organisation des transports, quatre ans seulement après en avoir transféré la responsabilité à la Région Ile-de-France et aux autres collectivités qui forment le STIF… »
Jeudi 10 septembre pour répondre au Secrétaire d’Etat au développement de la région-capitale, Christian Blanc, qui estime qu’il y a eu une « très longue concertation » avant l’élaboration de ce projet de loi, ce sont Anne Hidalgo, première adjointe au maire de Paris, et surtout Pierre Mansat, adjoint en chargé des relations avec les collectivités territoriales et cheville ouvrière de Paris-Métropole qui se fendent d’un communiqué pour répondre vertement que « Cette déclaration ne correspond pas à la réalité. Le calendrier de cette soi-disant concertation démontre bien que le gouvernement n’a pas souhaité se donner les moyens d’un véritable échange. Alors que le projet concerne toutes les collectivités territoriales d’Île-de-France et qu’il crée un régime d’exception sans équivalent dans les autres régions françaises, seule une dizaine de collectivités ont reçu, début septembre, le projet de loi. Sans attendre, Christian Blanc a transmis le texte au Conseil d'Etat. Il doit être discuté dès le conseil des ministres du 7 octobre. Le maintien d’un tel calendrier n’est pas compatible avec le rythme d’une vraie consultation. En réalité, ce que Christian Blanc appelle une « concertation » se résume à des entretiens d’une heure et demie, au cours desquels le secrétaire d’Etat indique qu’il n’a pas l’intention de faire évoluer son texte, ce qu’il a d’ailleurs confirmé dans ses déclarations d’aujourd’hui. De plus, la lecture de ce texte ne permet pas de se prononcer, les décisions majeures pour les citoyens d’Ile-de-France - tracé du réseau, nombre de stations… - étant renvoyées à des décrets. »
Vendredi 11 septembre pour finir la séquence, c’est le Premier Ministre François Fillon qui s’y colle et déclare en signe d’apaisement tout relatif « je prendrai en compte scrupuleusement les résultats de la concertation sur le Grand Paris », mais ajoute « Je sais que la période actuelle, les échéances prochaines et il faut bien le dire une certaine culture de la confrontation ne sont pas propices à l'adhésion sans réserve des élus locaux aux projets du gouvernement et d'ailleurs je ne demande pas une adhésion sans réserve… Ce que je demande, c'est que lorsque des réserves sont émises et que le gouvernement décide d'en tenir compte, ce dialogue constructif soit mis au crédit, non d'une éventuelle victoire des uns sur les autres, mais de la construction, concertée et sereine, d'un projet qui nous transcende. »
Concertation et dialogue, certes, mais avec qui ? La région bien sûr, qui aura de plus en plus de mal à parler d’une seule voix, entre celle du candidat PS, Jean-Paul Huchon, soutenu par Bertrand Delanoë et Manuel Valls, et celle des Verts, dont la première secrétaire Cécile Duflot a annoncé sa volonté d’être candidate à la région contre Jean-Paul Huchon, surtout que le calendrier joue contre au fur et à mesure que la campagne avance. Le maire de Paris bien sûr, mais aussi tous les autres élus des collectivités de l’agglomération, élus de gauche, mais aussi élus de droite, comme les Conseils généraux, le 93 et le 94, mais aussi le 92, et ceux de la Grand-Couronne. Et bien sûr avec Paris-Métropole bien sûr, qui se considère comme une « instance de représentation politique de l’agglomération », mais pourtant peine à rassembler une centaine de collectivités sur les 174 potentiellement concernées par le syndicat mixte. Quel poids représentera cette foule d’interlocuteurs éparpillés ? Sans parler de leur légitimité sur le sujet : qui se souvient avoir entendu un candidat aux municipales ou aux cantonales mentionner le Grand-Paris ou la Conférence métropolitaine dans son programme électoral ? Il est tout de même intéressant de noter la séquence des ces prises de positions, cette semaine, parce qu’aucune n’a la force et la légitimité suffisante, et que chacune représente les intérêts propres des acteurs et leur pré carré : je suis la région Ile-de-France, je suis la ville de Paris, je suis Paris-Métropole. On repart pour un tour, il n’y a pas d’interlocuteur de poids, fédérateur et légitime pour représenter l’agglomération parisienne…
"Je préfère un Etat colbertiste et dirigiste au règne de la spéculation foncière…"
Parce que pour trouver un consensus, il va falloir beaucoup de bonne volonté. Je n’ai pas parlé de la droite, UMP et NC, qui à part quelques exceptions, boycottent Paris-Métropole et soutiendront le projet gouvernemental. Mais prenons juste une réaction côté gauche passée complètement inaperçue (il faut dire que le Grand-Paris ne semble pas passionner les foules à en juger par un récent sondage…), celle de Jacques Marsaud, directeur général des services de la communauté d’agglomération de Plaine Commune dans le 93 qui déclare à la Gazette des Communes à propos du projet de loi « Il est maladroit, excessif, provocateur. Il va falloir le rééquilibrer au profit de la maîtrise du droit des sols par les collectivités. Pour autant, il ne faudrait pas qu’une ou deux communes puissent bloquer tout le projet. Sans moyens exceptionnels, sans procédures exceptionnelles, le nouveau réseau de transports ne pourra pas voir le jour. Il est bon que l’Etat revienne en Ile-de-France. Je préfère un Etat colbertiste et dirigiste au règne de la spéculation foncière… Le cluster de la création autour de Pleyel à Saint-Denis est coprésidé par Christian Blanc (secrétaire d’Etat au Développement de la région capitale, NDLR) et Patrick Braouezec (président PCF de Plaine Commune, NDLR). Pleyel sera une gare TGV et un hub au cœur de la liaison entre Paris, Le Bourget et Roissy. Il ne faudrait donc pas jeter le bébé avec l’eau du bain. Le but, c’est d’élever le bébé autour de véritables espaces de solidarité comme le nôtre. » Et puis pour montrer à quel point le consensus sera dur à trouver : le même Patrick Braouezec, cité par Jacques Marsaud, déclare aujourd’hui dans le Monde « je suis prêt à conduire la liste du PCF en Ile-de-France »…
à suivre…
Jean-Paul Chapon
20:18 Publié dans 1 - Grand-Paris et Paris-Métropole, 4 - politique, politiques... | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : grand-paris, paris-métropole, paris, politique, delanoë, huchon, mansat, fillon, hidalgo, braouezec


















